Entreprises réunionnaises en prospection aux Seychelles

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Entreprises réunionnaises en prospection aux Seychelles

Post  Sirop14 on Wed Jan 28, 2015 9:52 pm

Entreprises réunionnaises en prospection aux Seychelles


Une délégation de quatorze chefs d’entreprise de l’île de La Réunion séjourne actuellement aux Seychelles pour ce qu’ils ont qualifié d’une « mission de prospection ».

Organisée par le Conseil Régional de ce département français de l’Océan Indien et le ‘Club Export Réunion’ qui réunit cent cinquante entreprises vouées à l’exportation, la mission de cinq jours a pour but de nouer des relations de partenariat avec des entreprises seychelloises.

Dans le cadre de celle-ci, s’est tenu hier à l’Hôtel Beau Vallon Bay de Beau Vallon un séminaire sur les possibilités d’affaires aux Seychelles. Un représentant de l’Association France Volontaire qui entreprend des projets de volontariat dans les pays en voie de développement et le conseiller économique pour l’île Maurice et les Seychelles au sein de L’Agence Française de Développement (AFD) M. Jérôme Chastenet étaient aussi présents. Ce dernier a lors d’une présentation expliqué comment répondre aux appels d’offre par rapport aux projets qu’elle finance dans les deux pays ; des projets qui peuvent être entrepris en partenariat avec des entreprises seychelloises. A rappeler que l’AFD détient vingt pourcent dans la Banque de Développement des Seychelles (DBS).

Représentant le Ministre des Finances, du Commerce et de l’Investissement Pierre Laporte, le chef exécutif du bureau local d’investissement (Seychelles Investment Board) Rupert Siméon a parlé aux entrepreneurs réunionnais de l’actuel contexte économique des Seychelles. Les investisseurs potentiels réunionnais ont pu également suivre des interventions de la Chambre de Commerce et de l’Industrie, du Ministère des Finances et de la Banque Centrale.

L’ambassadrice de France aux Seychelles, son Excellence Geneviève Iancu, a souligné que ce travail de prospection permettra d’amorcer une phase de concrétisation des projets qui nourrissent le flux des relations économiques et commerciales entre La Réunion et les Seychelles.

Elle a cité trois exemples de l’existence de marchés importants susceptibles d’intéresser les entreprises réunionnaises : La compagnie aérienne Air Austral qui vient de rétablir la ligne Seychelles/Réunion, Jaccar Holdings qui est présentement engagé dans un partenariat avec le gouvernement seychellois dans la construction d’un quai de 425 mètres pour les thoniers dans le Port de Victoria et la société ECI (Etudes et Création informatique) qui a signé un contrat avec celle de transport publics des Seychelles (SPTC) visant à la mise en place d’un système de gestion d’exploitation des transports.

L’ambassadrice a rappelé qu’il existe en ce moment une forte demande pour qu’une banque française vienne s’implanter aux Seychelles.
« Il vous appartient de nouer les contacts qui s’imposent, au niveau approprié, et je forme le vœu que votre séjour soit le plus productif possible. Nul besoin de vous rappeler que l’Ambassade de France est à votre entière disposition pour vous appuyer dans vos diverses démarches », a-t-elle lancé aux chefs d’entreprises.

Quant à la vice-présidente de la Région Réunion, Virginie K’Bidi, elle a remercié les autorités seychelloises pour leur engagement dans la tenue du forum. Elle a rappelé que le Président James Michel et celui du Conseil Régional de La Réunion Didier Robert partagent tous les deux la même vision pour le développement durable et pour la croissance des échanges économiques entre les deux iles, au bénéfice des deux populations.

« C’est un impératif, même une urgence pour nous, dans une économie de plus en plus globalisée, de consolider les ponts entre nos territoires pour nous renforcer mutuellement dans ce contexte hyperconcurrentiel et pour développer nos économies. Nous avons trouvé ces dernières années les voies d’une coopération renforcée et plus affirmée entre les Seychelles et la Réunion, et cela dans tous les domaines », a-t-elle dit.

Elle a rajouté que l’impulsion nouvelle donnée à la coopération bilatérale s’est traduite notamment par la fondation des Iles Vanilles qui permettent de développer le secteur touristique dans une logique de partenariat gagnant-gagnant, et avec la préoccupation constante d’un développement durable. Elle a cependant constaté que les échanges commerciaux demeurent faibles entre nos îles, alors que les opportunités de marchés mutuelles existent. Pour changer la situation, Mme K’Bidi a proposé une levée de freins et des évolutions législatives.

Les entreprises réunionnaises actuellement présentes aux Seychelles représentent des secteurs tels la fabrication d’aluminium, le développement informatique, la réfrigération industrielle, le traitement d’eau et la production du bois, de chauffe-eau solaire, de batteries pour voitures électriques, et de panneaux photovoltaïques.

La mission de prospection des hommes et de femmes d’affaires de La Réunion représente la deuxième après une première effectuée en octobre 2013 et qui a déjà débouché sur la réalisation de contrats entre les acteurs économiques des deux îles.

http://www.nation.sc/article.html?id=244337

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La liberté d’expression : Les Seychellois y tiennent aussi

Post  Sirop14 on Thu Jan 29, 2015 10:53 am

Jamais le sujet n’aura été en tête de tous les agendas et sur toutes les lèvres quelque soit la langue ou le langage qui en sort. Jamais la liberté d’expression n’aura été universellement aussi débattue comme elle l’est en ce moment.

Ironiquement, cet enivrement général pour l’un des plus importants droits de l’individu ne se serait manifesté sans les attentats ayant eu lieu en France le 7, 8 et 9 janvier dernier. Surtout celui contre le journal satirique Charlie Hebdo, visant non seulement à faire taire les caricaturistes pour lesquels l’entêtement à le défendre était devenu une valeur en elle même, mais surtout à rayer l’Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Paradoxalement, Charlie Hebdo même apprécié de beaucoup, mais journal peu important en termes de tirage avec ses soixante mille exemplaires, peu connu en tant que lectorat et en presque état de faillite, est ressuscité de ces cendres. Pour ne pas dire cyniquement, du corps de ses journalistes. Comme l’a bien fait remarquer un défenseur local de la liberté d’expression :

« Je suis triste pour Charlie. Mais je remercie Charlie car à cause de lui, la liberté d’expression est devenue depuis quelques semaines un sujet mondial ».
Il n’y a peut-être plus grande preuve que le bien triomphe toujours ou doit-on plutôt dire, la liberté, surtout celle d’expression, est plus forte que toute forme d’extrémisme. Les gros crayons qui ont redessiné Paris – et peut-être toute la planète terre – et qui ont remplacé les fusils nous rappellent la phrase de Shakespeare qui deux siècles avant la Révolution Française a traversé La Manche pour s’écrire bien au delà comme un message universel : « La plume est plus forte que l’épée ».

Elle est aussi arrivée aux Seychelles où on a vivement réagi aux lâches attentats. Des réactions chaudes et nombreuses des réseaux sociaux à un message de solidarité du Président James Michel à son homologue français François Hollande passant par des éditoriaux des Charlies locaux. De nombreux Seychellois, officiels ou simples citoyens, ont participé à la plus grande manifestation de l’histoire à la faveur de la liberté, le 11 janvier à Paris.

Sur place, l’Alliance Française a voulu poursuivre le débat sur la liberté d’expression. Le but, créer un espace de dialogue libre et public dans la forme d’une table ronde ouverte. La première de celle-ci a eu lieu jeudi dernier à la bibliothèque de l'Alliance. De nombreuses personnalités du gouvernement, de la société civile, du corps diplomatique et du public en général se sont manifestés pour librement s’exprimer sur le sujet, qui semble désormais être cher aux Seychellois contrairement (peut-être) aux apparences : universitaires, artistes, journalistes, religieux, institutionnels, politiques, juristes, enseignants, diplomates et d’autres simplement défenseurs de la liberté de la presse avaient répondu présents. Pas la peine de citer des noms. Car, connu ou anonyme, nous devons être tous concernés par la tentative barbare de nous empêcher d’exprimer ouvertement ce que l’on pense.

Rappelant ainsi, des valeurs de liberté nées avec la Révolution Française de 1789 et résumées par un de ses principaux auteurs, Voltaire en personne :
« Je peux ne pas être d’accord avec ce que vous dites, mais je défendrai à mort le droit de le dire ».

Deux cent vingt-six ans plus tard, c’est dans cette forme que ce beau discours a été repris :
« Je ne suis pas Charlie mais je respecte le droit de Charlie à exister et à dire ce qu’il veut ».

Comme ci, comme il a été aussi rappelé pendant le débat, la liberté d’expression est une liberté absolue et à y toucher, c’est toucher à la valeur la plus chère aux Français. N’est-elle pas devenue une valeur mondiale chère à nous tous quand des gens du monde entier ont défilé aux côtés de 10 millions de Français à Paris ?

Il a été prudent et important quand même de bien se rappeler, selon les critiques, que les limites à la liberté d’expression existent en Afrique, en Amérique latine, en Russie, en Chine, en Turquie, dans les pays en voie de développement et ailleurs. Cette bataille de crayon et de fusil nous rappelle tristement que le monde est actuellement dans un contexte de guerre à l’image de la lutte menée aussi contre les extrémistes en Syrie, en Iraq, en Afghanistan, au Kenya, en Somalie, au Nigeria, au Yémen et même aux Etats Unis, en France et en Belgique. Comme l’a fait remarquer un intervenant, c’est une tentative d’entrave à la modernité. Car, limiter la liberté c’est également limiter le développement qui crée cette modernité.

Dans ces contradictions de croyances politico-religieuses qui sont allées jusqu'à provoquer non seulement une guerre des religions mais une des civilisations, des défenseurs ardents de liberté vont jusqu'à dire qu’« une attaque contre la liberté d’expression met en cause le droit à la vie elle-même. »

Face à cette menace de mort, est-ce qu’il faut alors s’auto censurer ? Certains, plus prudents, disent que c’est parfois une question de tactique. Reculer donc pour mieux sauter ou autrement dit attendre le bon moment pour s’exprimer. Comme l’a dit le Prophète Mahomet quand des Anges lui ont proposé d’écraser ses ennemies : « Non. Je préfère attendre ».
D’autres plus résolus insistent que comme c’est la liberté de pensée qui guide la liberté d’expression, la première n’existe plus quand on a peur et que l’esprit ne peut donc déclencher la seconde. En définitive, il ne faut surtout pas avoir peur de dire ce qu’on pense.

Ce sont les plus éminents disciples de la liberté d’expression qui comme l’écrivain Salman Rushdie pensent que celle-ci n’existe plus sans la liberté d’offenser. Ou comme les dessinateurs et chroniqueurs Cabu, Charb, Wolinski. Tignous, Honore, Michel Renaud, Elsa Cayat et Mustapha Ourad (eh oui, un musulman) qui hélas nous donnaient le droit de rire de tout mais qui en sont devenus martyrs.

La grande question posée alors est comment réconcilier la liberté d’expression et le sentiment personnel ? Ou, est-ce que la limite doit être imposée et qui doit l’imposer ? La réponse en cas d’offense est simplement donnée par les lois au sein d’une constitution. Comme la limite imposée par une personne est subjective, elle doit donc être imposée par la loi comme c’est le cas aux Seychelles et en France. Dans ce cas, la limite c’est la diffamation.

De l’autre côté, des têtus pourront continuer à dire que « qui sème le vent récolte la tempête », ou que « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », ou encore « qu’en y usant on peut heurter à leur sensibilité ».

Encore, la loi nous offre le recours et on n’a pas le droit de la prendre entre ses mains. Il a été rappelé que Zinedine Zidane a pu être un soir de la finale de la Coupe du Monde 2006 le meilleur footballeur de France et du monde. Cependant, personne ne l’a jamais pardonné pour son coup de boule dans le ventre de son adversaire italien Marco Materazzi, même si ce dernier avait insulté sa mère et sa sœur.

« Le retour du bâton doit être la justice et non le kalachnikov. Dans un monde moderne et civilisé on n’assassine pas les journalistes. On les affronte avec des mots et non avec des kalachnikovs, a insisté un Charlie seychellois ».

Mais pardessus tout, la plus grande leçon à retenir est sans doute qu’avant la loi et la justice administrées par la police et les tribunaux, il existe une loi naturelle : Celle du respect pour l’autrui. Et encore, quand elle semble ne pas être respectée, il y a encore celle de la tolérance. Ne s’agit-il peut-être de « tendre l’autre joue », mais ne pas réagir « œil pour œil dent pour dent » non plus.

Comme nous portons tous les mêmes valeurs naturelles, il faut donc – quelque soit nos différentes religions – que nous soyons capables de séparer la morale au droit. Ceci doit être le cas dans une république laïque et un état de droit. Ainsi, pour ceux dont la liberté d’expression est une limite, le respect pour l’autrui deviendrait en même temps le problème et la solution.

Et la religion puisqu’on y est, nous sommes aussi d’accord que si nous l’enlevons de notre vie nous y enlevons autant l’éducation. Car cette matière est censée enseigner les bonnes choses que nous voulons qu’un enfant fasse comme adulte. Si nous ne pouvons retenir toutes ses leçons, nous espérons quand même qu’elle nous enseigne au moins deux choses : Que l’extrémisme représente peu de personnes qu’il faut traiter comme une minorité, et que si l’Islam est montré du doigt c’est qu’elle est aussi une religion forte.

C’est par le biais de cette éducation qu’il faut sensibiliser les jeunes sur le choix de chacun et le respect de ce choix, adoucir les mœurs de tous et penser les plais en cas de nécessité.

Et la politique alors ? Comme outil pour briser ce qui semble être devenu un statu quo, ne faut-il pas que les pouvoirs publics acceptent la critique ? Surtout, pour éviter la violence, il faut briser toutes les inégalités à commencer par l’apartheid social.

Il faut aussi penser que dans le monde on tue non seulement Voltaire. Certes, cent trente journalistes ont été tués en 2014 dans l’exercice de leur fonction. Défendre la liberté d’expression c’est aussi protéger la vie des journalistes, à l’image d’Ahmed, le policier musulman qui en a payé le prix fort devant les bureaux de Charlie Hebdo. Il faut donc aussi dire « Je suis Ahmed ».

Et comme « le crime c’est le mal de l’âme », cherchons donc aussi à nous émouvoir quand il y a d’autres crimes, non seulement en France mais en Afrique, au Moyen Orient et ailleurs.

M. S.

http://www.nation.sc/article.html?id=244346

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Comment FB Sir James Mancham and Hon Wankalwan

Post  Sirop14 on Mon Feb 02, 2015 10:59 am

Le centre commercial de l’Avenue Bois de Rose ouvre ses portes bientôt

La ville de Victoria sera bientôt munie d’un nouveau centre commercial varié et moderne. Il sera situé dans le vaste espace couvert sur l’Avenue Bois de Rose qu’autrefois occupait l’entrepôt de matériel de construction de la Seychelles Trading Company (STC).

La STC sera également présente au sein du centre commercial car elle a déjà loué une partie du bâtiment pour la transformer en un nouveau supermarché. L’autre partie est présentement offerte à d’autres commerçants privés pour exploitation.

Pour cela, la Société Seychelloise d’Investissement Ltd (SSIL), l’instance publique chargée de la gestion des espaces commerciaux du gouvernement, lance un appel d’offre aux sociétés et individus pour la location de locaux dans le bâtiment.

C’est la présidente de la SSIL, Mlle Véronique Laporte qui a transmis ces informations lors d’un point de presse vendredi matin. Mlle Laporte a rajouté que la société qui a aussi le mandat d’assurer le développement de ces bâtiments en y attirant des investissements, a déjà dressé une liste d’activités qu’elle souhaiterait proposer au public dans le nouveau centre commercial. Ceux-ci vont de télécommunication, pharmacie, librairie, lunetterie, salle de jeux pour enfants, salon de coiffure, restaurant, fleuriste, banque etc., aux magasins de prêt à porter, de confiseries, de meubles et de matériel et accessoires en général.

Mlle Laporte insiste cependant que la liste n’est pas épuisable car des produits nouveaux sont aussi les bien venus.

« Des commerçants peuvent venir avec des idées innovatrices auxquelles nous ne pensons pas pour le moment. On souhaiterait voir par exemple un lieu où quelqu’un peut payer toutes ses factures d’eau, d’électricité, de téléphone, d’internet etc. On peut aussi modifier les espaces disponibles pour accommoder les clients potentiels », a-t-elle précisé.

Elle rajoute que le centre commercial sera bénéfique pour les Seychelles en général.
« Il offre beaucoup d’opportunités pour une quinzaine d’entrepreneurs, nouveaux ou existants. On considère le projet comme une grande opportunité pour les Seychelles, surtout pour le secteur privé qui y trouve sa place. Ce sera une autre expérience pour les consommateurs seychellois », a dit Mlle Laporte.

Comme avantages pratiques, elle souligne que le shopping mall est situé non loin de la ville mais hors du centre ville de Victoria, offrira des places de parking suffisantes, et aura des heures ouvrables qui dépassent les horaires commerciaux habituels.

« Certains magasins et services seront ouvert jusqu'à tard dans la journée, le samedi après-midi et même le dimanche », assure-t-elle.

Les travaux sur le bâtiment se termineront bientôt avant l’inauguration officielle qui est prévu pour juin. Entretemps, les intéressés peuvent adresser leur appel d’offre en forme de projet en anglais, à la présidente de la SSIL et le déposer dans une boîte prévue à cet effet au bureau de la STC situé sur la Rue Latanier. La date limite pour ceci est fixée au 16 mars à 15 heures.

Pour leur faciliter la tâche, la SSIl les invite à une visite des lieux les 18 et 19 février prochains. Davantage d’informations peuvent être disponibles au cfo@ssi.sc.

http://www.nation.sc/article.html?id=244385


In the first place thank Hon Wankalawan for taking his time to write this article - noted Sir James Mancham also posted an article on Nation - Tourism Industry related.

There is an article at Nation regarding the ex Carefour French supermarket project. In the fisrt instance - given last week large Club Reunion Export visit to Seychelles what we addressed and no feedback. Take Carefour Super market Project had been/had our important involvement - those who study impact of large supermarket on population and the state of thing in Seychelles, had put together parameters that Carefour/Reunion entity come to Seychelles - the terrible approach of the Politicians, the Opposition and our media - there is a distinct comportment when we deal with the English/British and our own French blood - we forgive and give adequate playing room - then there are limits. It was not that global melt down that crashed that project - after we had been importantly involved, committed and it takes a lot of "Manure" to be polite to get such a Development going - arm twisting the SPPF/PL without their getting to angry to finally the Project was on the table and those in France - the French Masonic/Illuminati entities/politicians - those in Reunion influenced by our Leadership, the government and Oppositions, local business entities.

From that crash and salvaging of that important investment - the government and Opposition have learnt nothing - the Redevelopment of that Project. "Must a massive bolder start tumbling down the mountain for them to listen even then they would not listen" - they would say it was nature's work and go around the world begging for $millions to repair and crying wolf. Hon Wankalawan and President JR Mancham have over the years got to know a reasonably good deal about our person - the issues we addressed about the death of former President Richard von Weizsaecker - that Munich Seychelles exile Conference debacle and the mega mess the exile/refugee landed and SPPF/PL is still running the country. We have asked for some pictures and there are pictures available nobody come forward - friends and people the world is watching us all. Reading our issues. "We have also worked in the Tourist industry before we left for exile and since." Our Leadership have not learnt why in the first we had that coup d'etat it was not just about the Black being oppressed there were very deeper issues - intern personal relation between our seniors and those who were small - in lessor position. To put an end part of the motive that coup d'etat - we cannot carry coup d'etat 24 a day or 7 days a week and so on. In Africa they would take to killing you. Our leadership be they the government, the Oppositions, the media and those like Sir James Mancham need to set the Benchmark. Wishing everybody a nice Day -


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Micro-enterprise complex another major step in the growth of SMEs

Post  Sirop14 on Sun Jun 28, 2015 11:26 pm

Micro-enterprise complex another major step in the growth of SMEs

The Minister for Investment, Entrepreneurship Development and Business Innovation Michael Benstrong, has said the Providence Industrial Estate has received another asset which will go a long way in the development of small and medium enterprises (SMEs).

He added the country continues to witness more and more innovative ideas as our entrepreneurs, especially our younger generation, continue to adopt and apply new technology in the way of doing business.

The minister said this during the official opening yesterday of the Micro-Enterprise Complex christened ‘Leve Debrouye’ at Providence.

Present at the opening was President James Michel; Vice-President Danny Faure; ministers Jean-Paul Adam, Mitcy Larue, Wallace Cosgrow, Alain St Ange and Christian Lionnet; the acting Chief Justice D. Karunakaran; the leader of the opposition in the National Assembly David Pierre, the Chief of Defence Forces Brigadier Leopold Payet; President of the Court of Appeal Francis MacGregor, members of the National Assembly and other dignitaries.

It was President Michel himself who unveiled the plaque and sculpture marking the inauguration of the complex.

“This ‘Micro-Enterprise Complex” under the theme ‘Leve Debrouye’ marks another big step forward in our progress towards the development of small and medium emterpises in our country,” said Minister Benstrong.

He also noted the obstacles of beginning a business like access to credit or financial assistance, rental in the private sector which is exorbitant.

He described the ‘Micro-Enterprise Complex’ as concrete evidence that the government, under the leadership of the president, has recognised the concerns and calls of the small businesses and has responded to them.

http://www.nation.sc/article.html?id=245871

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Re: Entreprises réunionnaises en prospection aux Seychelles

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