Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

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Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Fri Jan 30, 2009 7:39 pm

Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Publié le 30 janvier 2009
Le maire de la capitale malgache Andry Rajoelina, engagé dans un bras de fer avec le président Marc Ravalomanana, entend prendre la tête d’une "transition démocratique" dans la Grande Ile, afin d’organiser de nouvelles élections d’ici deux ans après des émeutes qui ont fait des dizaines de victimes.
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Au moins 68 personnes sont mortes à Madagascar depuis lundi lors d’émeutes et de pillages provoquées par le bras de fer entre les deux leaders politiques, dont les rapports sont tendus depuis 2007. "Je veux être à la tête de cette transition. C’est le souhait de la population. Il faut du sang neuf, une nouvelle vision", a déclaré le maire d’Antananarivo, 34 ans, lors d’un entretien avec plusieurs journalistes jeudi soir à son domicile.

"Beaucoup de gens rêvent aujourd’hui, essaient de trouver d’autres solutions. La population voit l’avenir en un jeune en qui ils ont confiance, et pas avec d’autres personnes. (Ce jeune) il s’appelle +Andry TGV+ bien évidemment", a assuré le maire, surnommé affectueusement TGV (Train à grande vitesse) par ses partisans pour son caractère fonceur. De fait, à peine connu il y a un peu plus d’un an lorsqu’il se lance à la conquête de la mairie qu’il ravit en décembre 2007 à la majorité présidentielle, dès le premier tour, le jeune homme s’est rapidement imposé comme le principal opposant au régime du président Ravalomanana. Doué d’un flair politique certain, le maire frondeur est parvenu à cristalliser les frustrations des Malgaches, notamment sur la cherté de la vie et des restrictions de la liberté de parole, tout en profitant d’une opposition traditionnelle en partie décrédibilisée aux yeux de la population.

Pour autant, s’il est, semble-t-il, convaincu de la dimension historique de son destin, le maire assure ne pas avoir d’ambition présidentielle, en tout cas pas dans l’immédiat. "Ce gouvernement de transition doit servir d’abord à faire régner la démocratie à Madagascar", explique-t-il, confortablement installé dans un canapé de sa maison cossue, située dans un complexe résidentiel bien gardé sur l’une des collines de la ville. Outre qu’il devra assurer le respect des libertés individuelles, ce gouvernement aura selon lui pour mission de mener le pays aux élections présidentielles, "que nous allons organiser dans deux ans maximum". "Je ne serai pas candidat", affirme toutefois M. Rajoelina, également homme d’affaires à la tête de deux sociétés spécialisées dans l’affichage publicitaire. "Je suis encore jeune. J’ai encore 25 ans de carrière politique (devant moi). Je ne suis pas du tout pressé même si on m’appelle TGV", explique-t-il. "Je voudrais être le père de la démocratie à Madagascar (...) Pourquoi les gens descendent toujours dans la rue pour prendre le pouvoir ? Parce que les candidats ou partis politiques ne peuvent pas espérer, avec le gouvernement en place, prendre le pouvoir via une passation démocratique", poursuit-il. Interrogé sur le rôle que pourrait jouer l’actuel président malgache dans une telle transition, "Andry TGV" n’a pas souhaité se prononcer, se contentant d’un évasif : "l’histoire nous le dira".

Il s’est toutefois dit prêt à rencontrer le chef de l’Etat pour discuter d’une sortie de crise : "mais dialoguer, cela veut dire accepter la revendication de la population qui réclame un gouvernement de transition". "Si notre rencontre mène vers le chemin de la transition, je suis prêt (à le rencontrer) à tout moment", a assuré le maire qui a de nouveau appelé ses partisans à un grand rassemblement samedi, place du 13 mai, un haut lieu de la contestation malgache. Avant d’ajouter : "je vais aller jusqu’au bout". © 2009 AFP / Par François AUSSEILL

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Thu Mar 12, 2009 7:59 pm

Le colonel Ndrianarijaona André « installé »


Le « nouveau chef d’Etat major général des armées, le colonel Ndrianarijaona André » a été installé sans incident apparent hier 11 mars dans la matinée. Le général Rasolomahandry Edmond, hier encore chef d’Etat major général des armées, n’a pas publiquement subi les humiliations endurées par le vice amiral Ranaivoniarivo Mamy Solofoniaina la veille au ministère de la Défense à Ampahibe.

Le chef d’Etat major général des armées sortant a été salué par la « horde » des soldats du CAPSAT à sa sortie. Après discussions avec le colonel Ndrianarijaona André qui était accompagné des sous-officiers de la CAPSAT, le général Rasolomahandry Edmond a quitté le siège de l’Etat major d’Andohalo sans avoir été obligé de lire une quelconque lettre de démission.
« J’ai toutes les armées derrière moi »

Le colonel Ndrianarijaona André, « nouveau chef d’Etat-major général » a indiqué par la suite à la presse qu’il est le patron de toutes les armées et qu’il a derrière lui tous les corps d’armée. A noter que lors de la conférence de presse du mardi 10 mars au CAPSAT Soanierana, le colonel Ndrianarijaona André, désigné par les sous-officiers comme chef d’Etat-major, était entouré de nombreux chefs de corps ou responsables des casernes. Ils étaient au moins sept colonels issus des casernes de la capitale et des environs. Hier, les sous-officiers de la Région militaire 4 de Mahajanga ont rendu public leur adhésion à la « mutinerie » déclenchée par ceux du CAPSAT.

http://www.madagascar-tribune.com/Le-colonel-Ndrianarijaona-Andre,11352.html

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Fri Mar 13, 2009 10:27 am


Dear People of Madagascar and visitors,


[Excuse us for writing in English not being able to use our French in Britain means we ha e to use the Translator and they do not make a goog job}

On account of the political and military crisies in Madagascar we have addressed the President of TGV Europe, TGV Madagascar explaining who we are and what we have done in the past and our role in the Indian Ocean for the past 25 years.

We explained we had expected for those who have certain knowledge of issues that the COI delegation led by Mr Calixte D’Offay and the “Elders or Sage” would have contributed to a solution this did not happen and the situation became more difficult -

The Madagascar Military Force gave the people , more or less the COI, RIM Association nations and African Union 72 hours to find or come up with a solution.

We communicated to some of the TGV officials that we can contribute give our contribution in the Kenya crises, that of Mozambique other African Union Countires - we have the ability and capacity to contribution to other important world and regional conflicts again those who know.

We underlined and warned our concern that in the past we have made very important contributions and the parties who have benefited have been the certain large nations of the EU where we have to work and live. The real reason for the situation in Madagascar.

For those who know the contribution we made the decision for the army to take the steps they did. 11/03/09

Equally on the 12/03/09 - the need to monitor closely developments and impacts - the very important issues we introduces yesterday evening. { We know of the needs to be discrete in such issues and have some 27 years experience - how ever given Bernard Madoff jail sentence - people like him who know the many parallel NETWORKS out there working World Financial Markets and Economy - THOSE JUDICIAL AND POLITICIANS AND THE MEDIA PRETENDING THEY DO NOT EXIST. What really led to the mega USA and global crash.}

Because we manage these mechanism in relation to the debacle in Madagascar for urgent call for a serious economic Plan - those mechanism and tools have to be used. Again suddenly in the news and world Market report all the major Stock Markets are green and countless multinational in the green.

For these reason we have set up the Network COI- RIM Association and called/asked leading Madagascar Executive to join this Network, they would get to know first hand what has been going on in the big world for the past 25 years what has impided Madagascar Development and the current situation.

Bernard Madoff, Milken the Junk Bond King and other who know who we are call us Mad because in doing and working the way we do we do not earn a cent instead the big Multinational , the Stock Markets and the Big Investors or those who know .

Because of thes situation several, large Financial multinational created and developed such business practice. In Seychelles, the Indian ocean region except Mauritius because those professional who know what has been going on - the financial and corporate practuice they have copied this practice and they are making big money and good business .

We trust the issues we have presented here will be debated and taken at Madagascar national level by all concern.

We have also addressed many such issues at the AKS Seychelles Forums. It really does not encourage nobody to get involve if each time we do something only the Stock Market, the big finance and their economy benefits.
http://raslmetal.wordpress.com/2008/10/30/madagascarmedia-politique/#comment-48

https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2511852064932404864&postID=8995903916778352678&page=1

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Sat Mar 21, 2009 12:05 pm


Madagascar : La communauté internationale boude le régime Rajoelina



Les pays étrangers condamnent la méthode utilisée par Andry Rajoelina pour prendre le pouvoir à Madagascar. Ils menacent de suspendre l’aide qu’ils accordaient à la Grande Île.

Les choses ne sont pas simples pour Andry Rajoelina, qui vient de prendre le pouvoir à Madagascar. La communauté internationale ne lui reconnaît pas de légitimité. Certaines organisations internationales ont suspendu Madagascar de leurs instances. D’autre part, des Etats ont annoncé la suspension de l’aide bilatérale, alors que leurs dirigeants ont réclamé l’organisation des élections rapides.

C’est l’Union Africaine (UA) qui a été le premier à réagir. Elle a fait connaître sa décision après une réunion de son conseil de sécurité. « Le conseil estime que ce qui s''est produit à Madagascar entre dans la définition d'un changement de gouvernement non constitutionnel Le conseil a donc décidé de suspendre la participation de Madagascar aux instances et organes de l'UA», a déclaré hier l'ambassadeur du Burkina Faso, Bruno Nongoma Zidouemba, président de cette instance. Il a appelé les nouveaux dirigeants malgaches à organiser des élections dans les six mois à venir.

La suspension de Madagascar pourrait s’étendre au-delà de sa non-participation aux activités de l’Organisation panafricaine. Bruno Nongoma Zidouemba, a indiqué que l'Union africaine prévoit une autre réunion pour examiner la possibilité d'imposer des sanctions à l’égard de la Grande île.

La Southern Africa Development Community (SADC), communauté des pays de l’Afrique australe, s’est aussi prononcée contre le transfert de pouvoir à Andry Rajoelina. Le ministre sud africain de la Défense, Charles Nqakula a déclaré que la direction de l’organisation régionale demandera à ses membres d’imposer de sanctions à l’encontre de Madagascar.

Les Etats-Unis ont fait savoir qu’ils considèrent le transfert de pouvoir à Rajoelina comme un coup d’état. « Au vu des développements politiques à Madagascar, les Etats-Unis vont suspendre toute assistance autre que l’aide humanitaire à Madagascar », a déclaré Robert Wood porte parole du Département d’Etat. Les autorités américaines ont demandé à leurs coopérants en poste dans la Grande île de rentrer aux Etats-Unis. Madagascar bénéficiait de plusieurs programmes d’aide des Etats-Unis, dont le plus important est celui du Millenium Challenge Account.

De son côté, le président français, Nicolas Sarkozy, a qualifié de coup d’état, le dénouement de la crise politique à Madagascar. Il a demandé que des élections soient l’organisées rapidement.

La Norvège a déjà annoncé le gel de l’aide qu’elle accordait à Madagascar. Le montant de l’aide norvégienne à la Grande île tournait autour de 14 millions de dollars annuellement. Le porte-parole du gouvernement norvégien a déclaré que d’autres pays suivront le pas. L’Union européenne a, elle aussi, menacé de suspendre son aide à Madagascar.

A Madagascar, le nouveau régime garde espoir de pouvoir se faire comprendre par la communauté internationale. Le Premier ministre de la transition, Monja Roindefa a annoncé que le nouveau gouvernement ira plaider sa cause auprès de pays étrangers et de l’Union africaine. « Nous nous expliquerons. Le peuple a réclamé la liberté et les militaires se sont alliés à la population. Ils ne se sont pas emparés du pouvoir. Nous sommes confiants que la communauté internationale nous comprendra », a déclaré Monja Roindefa.

En attendant le nouveau régime poursuit son installation. Andry Rajoelina sera officiellement investi, ce samedi 21 mars, comme Président de la Haute Autorité de Transition, au stade Municipal de Mahamasina à Antananarivo.

http://www.lexpress.mu/Story/2084~Madagascar---La-communaut%C3%A9-internationale-boude-le-r%C3%A9gime-Rajoelina

http://www.lexpress-newspaper.com/epapermain.aspx?queryed=9&boxid=25411265&parentid=3551&eddate=03/21/09

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When depraved so call world leaders and the politicians practice dishonesty /double standard this is when we break our silence

Post  Sirop14 on Sun Mar 22, 2009 4:52 pm

Good morning on this Sunday when Pope Benedict is on his last leg of Africa visit - the debacle in the media, his position calling on Africa to renew its christain commitments thereby create new positive dynamic for its people and institutions.

Many of you know we have a project named Seyafrique and the forum - equally those from Vatican who know and are aware, including those from the African Union, the COI, this includes Madagascar and mauritius.

The Seyafrique project and the forum serves our Seychelles EU community with issues realted to African Union and Seychelles past present and future.

We have noted the high parties from Vatican , sarrounding Pope Benedict entourage indication - given that we have contributed so much to Christain and Church issues and Interfaith issues in OAU and African Union, why have we not followed and monitored events sarrounding the Pope statements and the press issues at our Seyafrique Forum.

The reason we have joined this thread with the Madagascar issues is for those who have been reading threads on Indian Ocean from our respective Community Forums even the AKS the issues of double standards, dishonesty practicce by international institutions, African Union and indeed EU. The Way a small nation like Seychelles have been systematicaly rip off, conned, taken for ride and the last involvement of Lehman Brothers how those of us decided we will use our ancestral archaic/fraternal/Christian mechanism to bring those who practice such fith to justice. Seychelles found itself in debt by some $1.3 billions thanks to Lehman Brothers, all those from Germany who have been advocating and rubbing their hands Seychelles will go bankrupt, those froum Mauritius and African Union or the the USA.

By using our ancestral archaic/fraternal/Christian mechanism we have taught those who were rubbing their hands as they have been taught the same way in the past - the so call Templar and Freemason or Church powers you use and abuse to destroy others - they were the invention of our French ancestors.. having said this what has happenned and the mega global melt down. Again right arcoss the board all the lies.

Many of you recall the economic and political situation in Commor last year and the use of African Union force to restore so call democracy.

We want to use this forum to address bluntly those who have been elected to run African Union - you were only instruments. The powers andmechanism used to compel President Ghadaffi to stick his neck out and call for a similar system like the EU and the Western media, the EU media - we used our European arcahic/fraternal/Christain mechanism to gfet President Ghadaffi to do this. There are methodes and means to prove or disprove this.

Having said this because of our Community position in EU and commitments towards Seychelles, Mauritius and Reunion the many efforts we have used to address the many economic injustice and or the injustice in the region. Waht everybody has failed and is failing to note or heed - our statements that we contributed to the economic/political solution finding process in Kenya how it started in the first instance. We judge like Seychelles they were advance and strong enough to cope with the new challenge facing them - they could not the blood bath. They could not and cannot understand all the working of the mechanism of that system how it impacts many aspect of their economy, daily life and other higher issues.

We have equally contributed to similar issues in the great South Africa,


Check with President Mugabe and those from the Opposition we gently buldoze certain issues which had been causing the Zimbabwen not to get out of their political impass - we were warned by President Mugabe not to become to involve to take our distance we did and the solution/results.

Because of the deterririating situation in the Indian ocean in economy terms and this affecting politic how for those who know we have been monitoring situation and using our knowledge to avoide a total melt down in many areas. The situation spread to Madagascar. IN the case of Madagascar it had been ongoing like the Commor since last years - because they do not have the diplomatic clout the world does not listen , cannot be bothered. To us in the Indian ocean it matters.

By the wau for those who understand the working of certain issues in relation to our arcahic/fraternal /Christian mechanism - the reason President Ghadaffi is being preassured to call for a United State of Africa. Those who believe thy will then have the powers to reinvent their wheel of power and bypass the mechanism of our archaic/fraternal/Christain heritagte/mecvhanism. - the way it impact issues and events. We did not invent them they were there.

We request those from Vatican monitoring our threads too. Out there cut away all the nicities nations are on the verge of starvation, economic destruction - What any nation or people will do when faced or cornered.

Because of our involvement in Kenya, in South Africa and Zimbabwe - it is pointless to start a shoughting match with anybody in African Union. Upon the grave deterrioration of events in Madagascar - again most of you can contact the past president of that country why he found himslef in trouble like Kenya - because we decided like Kenya - these nations, their leadership, and institutions need to learn how that archaic/fraterna/christain mechanism influence - work or disrupt their working - we stayed away. The last president found himself sinking depper and depper in the mess.

After the killing in Madagascar of the 150/200 individuals, looting and burning - those from the COI and RIM Association our contribution that they ought to become commited to serious solution finding. the delegation who went to Madagascar - not African Union, the fustration of those involved.


They did not get very far, the EU the USA high parties was not getting far or letting the situation get out of hands or like they have done in Iraq or the recent Palestinian situation and the massacars. Which could have been avoided the whole world know it could have been avoided.

When the army in Madagascar gave the ultimatum - we contacted the TGV in EU and other in Madagascar stating what we can do and cannot do. They read what we have published and agreed to work with our community in EU. With in a mater of days the situation had regained a new momentum, those in Mauritius from the Prime Minister to the Opposition who became aware and their media.

Since then our efforts to contribute positively to development.

It is astounding in vie of the Pope visit to Africa hs statement the reaction of African Union - prompted by the action of the USA who was doing nothing like the allowe the Isreal to massacar the Palestinian - then their attitude. Equally the attitude of the Leaders from the African Union - all those who fail to not that though Madagascar is in the AU many of its institutions and system function on the French system . Those in the world, who understand what we are talking ablout we decided to help.


We have gone a long way to explain the new intereme President of Madagascar what has blocked and impided economic development in his country and some of the important issues related to corruption.

We have great faith in Dr Kofi Annan those who know our abilities to contribute to such issues. the request that we get DR Kofi Annan to become a special communicator -,given that he has acquired resonable insight in som of the issues.

We trust the people of Madagascar in EU or at home will point our thread to Officials of the EU or the AU or other leading world body. We do not get paid toor use public money or IMF funds or the such to make our positive contributions we do this on a charity basis. They ought to respect us for our in pute and contributions.

We ask those around Pope Benedict Office to understand we take very seriously the visit of the Pope toAfrican Uuion at this time and moment given the grave situation in the world - at the same time we have been leaders in warning and calling disnonesty disnonesty - scams and cons.


Those politicians in African Union who maintain the same attitude as the big Financial institutions , their big salaries, perks and etc etc and their delivery shoddy, people are suffering and their circus. They ought to be taken to task by the people and the African Nations. The amount of resource and money the squanders.


We will comeback and add some thread at our Seyafrique forum of the pope visit. We say it again we know of the gravity of the situation and that it can get worse.

Below is the article fro Madagascar L'express on the African Union position:


L’Union africaine suspend Madagascar


Le Sommet de l’Union africaine risque d’être retiré à Madagascar. Ce serait la suite logique de la décision de l’UA de suspendre Madagascar. Elle exige le retour rapide à l’ordre constitutionnel.

La Haute autorité de la transition (HAT) dirigée par Andry Rajoelina a du pain sur la planche.
A part le règlement des dossiers internes, elle doit également faire face à la non-reconnaissance de ses pouvoirs par des pays ou des groupements dont la liste s’allonge au fil des jours.
« Le conseil estime que ce qui s'est produit à Madagascar entre dans la définition d'un changement de gouvernement non constitutionnel », a déclaré hier l'ambassadeur du Burkina Faso, Bruno Nongoma Zidouemba, président du conseil de sécurité de l'Union africaine. « Le conseil a donc décidé de suspendre la participation de Madagascar aux instances et organes de l'UA ».
La suspension de Madagascar pourrait s’étendre au-delà de sa non-participation aux activités de l’Organisation panafricaine. Bruno Nongoma Zidouemba, a indiqué que l'Union africaine programme plus tard une autre réunion pour examiner la possibilité d'imposer des sanctions.
Après les Américains, les Norvégiens, c’est au groupement régional de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC) de se prononcer ouvertement
contre le processus de transfert de pouvoir. Le point commun du refus concerne le transfert effectué par des militaires appelés à former un Directoire militaire vers Andry Rajoelina.
Position incohérente
Interrogé sur ces prises de position, le Premier ministre de la transition, Monja Roindefo, se veut rassurant. « On va plaider notre cause auprès de l’Union africaine et de l’Union européenne. Peut-être qu’ils n'ont pas très bien compris. Auparavant, ils ont dit que nous étions légitimes, mais pas légaux. Maintenant ils disent que nous sommes légaux, mais pas légitimes », a-t-il avancé. Il promet d’expliquer au monde la situation qui prévaut comme pour le cas de la suspension du Parlement dans lequel « la démocratie ne fonctionnait plus ».
Le Premier ministre devance les éventuelles conséquences de la prise de position de la communauté internationale. « Je pense que la communauté internationale n'a pas intérêt à couper les aides », a-t-il soutenu.
« Le fait de confier les pleins pouvoir à un Directoire militaire sort déjà du cadre constitutionnel », explique Jean-Eric Rakotoarisoa, enseignant de droit constitutionnel et membre de l’Observatoire de la vie publique (Sefafi), mettant en exergue l’incohérence de la position de la Communauté internationale.
« Madagascar a toujours emprunté la voie extra-constitutionnelle pour régler chaque crise qu’elle traverse avant de régulariser la situation », a-t-il ajouté. Il suggère l’accélération de la tenue des assises nationales, « avec la participation de toutes les forces vives » pour régler la situation au plus vite.

Encadré
L’Union africaine imite la SADC
Le vœu de la Communauté pour le développement
de l’Afrique australe (SADC) est exaucé. Jeudi, ses
dirigeants se sont réunis au Swaziland pour examiner
le cas de Madagascar. Ils ont appelé l’Union africaine
et la communauté internationale à ne pas reconnaître Andry Rajoelina, président de la Haute autorité de la transition (HAT). Dans son communiqué final, la SADC « ne reconnaît pas et ne peut pas reconnaître M. Andry Rajoelina comme président de la République de Madagascar ». Le groupement demande ainsi que la pression soit mise sur les autorités « de facto à Madagascar pour un retour le plus tôt possible
à l’ordre constitutionnel et démocratique ».

http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=25261

http://www.portalangop.co.ao/motix/en_us/noticias/africa/Madagascar-leader-sworn,3271707f-c9b5-4463-9a5d-0643485dc9d3.html

http://www.cnn.com/2009/WORLD/africa/03/19/madagascar.african.leaders/

http://news.xinhuanet.com/english/2009-03/18/content_11032437.htm

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Tue Mar 24, 2009 8:35 pm

MARC RAVALOMANANA ;La chute d’un espoir déçu


Entrepreneur àsuccés, mais président en déroute, Marc Ravalomanana est un personnage particulier, plutôt discret, qui s’est enfermé dans un pouvoir quasi- absolu. Le sexagénaire malgache n’a pas échappé àla tourmente des présidents précédents.

UNE ascension fulgurante, tant dans les affaires que dans la politique. Mais une gestion autiste des affaires de l’Etat a conduit jusqu’à l’exil. Marc Ravalomanana, président démissionnaire de la Grande île, a décidé, mercredi 18 mars dernier, de transférer les pouvoirs de président et de Premier ministre, à un directoire de l’armée. La crise politique qui agite Madagascar depuis de longues semaines a finalement eu raison de ce Merina autodidacte. Pourtant, lorsqu’il remporte le suffrage présidentiel en 2002, Marc Ravalomanana, né en 1949, était porteur d’espoirs, symbole d’une rupture avec le régime autoritaire, l’autocratie disaient certains, de Didier Ratsiraka. C’était aussi la rupture avec les complicités entre pouvoir politique et pouvoir militaire.

Entrepreneur à succés, il a su bâtir une fortune estimée la plus importante du pays. Travailleur, il décide de transformer la petite laiterie familiale en un grand groupe diversifiant ses produits. Grâce au soutien des bailleurs de fonds internationaux et à de solides ancrages familiaux dans le cénacle du pouvoir, son entreprise, Tiko, prend vite de l’essor. C’est déjà là une source d’interrogations. Marc Ravalomanana est devenu le plus riche entrepreneur de l’île grâce à ses réseaux, plutôt qu’à un aventurisme dans les affaires.

Pére de quatre enfants, il décide dans les années 1990 de se lancer dans la vie publique. Son premier combat sera Antananarivo, la capitale malgache. Le défi est périlleux si on tient compte de l’imaginaire collectif malgache selon lequel les provinces font les présidents, Tana les défait. Mais justement, il n’est pas de Province. Son assise à Tana, où il emploie, produit, et écoule son lait et autres dérivés, il l’acquiert relativement facilement. Son élection à la mairie de la capitale malgache a été une surprise, Marc Ravalomanana n’appartenant à aucune famille politique. En 2007, Rajoelina n’a fait que répéter l’histoire: un homme venu de nulle part, entrepreneur, fédérateur, et porteur d’espoirs.

La mairie de la capitale malgache n’était pas la visée ultime de Marc Ravalomanana. Trés vite, son ambition nationale s’est révélée au grand jour. En 2001, il brigue la vice- présidence de l’Eglise de Jésus- Christ, l’un des piliers du trés puissant Conseil des Eglises chrétiennes de Madagascar. Le succés ne pouvait être qu’au rendez- vous étant le principal financeur de cette Eglise.

C’est qu’il a trés vite su utiliser sa fortune à bon escient. On n’est jamais mieux servi que par soi- même, dit l’adage. Pour Marc Ravalomanana, c’est bien son argent qui lui a permis de financer son ascension. La tactique est claire: asseoir son influence politique en reposant un partie de son aura sur sa position dans le Conseil des Eglises malgaches. Dés lors, il s’affirme comme un assez fin stratége politique sachant manier les réalités malgaches à son profit.

En 2001, il se présente donc à la présidence, défiant Didier Rastiraka. Sept mois d’une crise politique aiguë, pendant laquelle il n’hésite pas à mobiliser la logistique nécessaire ( hélicoptéres, véhicules tout- terrain) pour garantir l’acheminement des résultats qui lui sont favorables, ont fini de le porter au pouvoir, et d’être reconduit il y a trois ans. Pour le coup, la crise a permis de tailler une image de politicien intégre, vite deçue, de Marc Ravalomanana. C’est le contraste qui a primé, l’envie de changement.

Toutefois, à mesure qu’il s’ancrait au pouvoir, les soutiens populaires dont il bénéficiait, surfant sur la vague politico- religieuse se sont effrités. D’aucuns affirment que son régime glissait vers un autoritarisme de moins en moins accepté. Ses dépenses, notamment pour le fameux Air Force One , ont provoqué l’indignation de la rue et des observateurs étrangers dans un pays parmi les pauvres du monde.

Par ailleurs, pour éviter tout conflit d’intérêt, Marc Ravalomanana a confié les rênes de son entreprise à son épouse.

Maniére habile de continuer à garder un oeil sur les affaires sans pour autant en ouvrir le capitale, et rester de fait, l’homme le plus riche de la Grande île.

Ravalomanana a perdu pied dans la crise politique. Avant même que la crise n’éclate, l’ex- président s’est entêté dans une posture isolée, préférant l’autocratie à l’oligarchie. Francophobe, contrairement à son successeur Rajoelina, il s’est trés vite rapidement rapproché des Etats- Unis. Le renvoi du fraîchement accrédité ambassadeur français Le Lidec témoigne du caractére trempé de Marc Ravalomanana, n’hésitant pas à frôler l’incident diplomatique, ou tout du moins, à susciter des interrogations sur ses réelles motivations.

La chute du richissime homme d’affaires malgache a été aussi brutale que son ascension. Le risque pour Madagascar est la perte d’un des entrepreneurs les plus importants du pays. L’exil auquel il a contraint son prédécesseur, il doit à présent le vivre. D’aucuns parlent d’un refuge américain.

Cherchant à se tenir au pouvoir pendant plusieurs semaines, il a finalement dû se résigner voyant ses fidéles le lâcher et l’armée soutenir le jeune maire déchu de Tana, qui au fond, lui ressemble à s’y méprendre.

« Toutefois, à mesure qu’il s’ancrait au pouvoir, les soutiens populaires dont il bénéficiait, surfant sur la vague politico- religieuse se sont effrités. D’aucuns affirment que son régime glissait vers un autoritarisme de moins en moins accepté. »

http://www.lexpress-newspaper.com/epapermain.aspx?queryed=9&boxid=224915&parentid=3686&eddate=03/24/09

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Madagascar : L’armée disperse les partisans de l’ex-président Ravalomanana

Post  Sirop14 on Fri Mar 27, 2009 7:10 pm

Les forces de sécurité malgaches font usage de gaz lacrymogène et tirent des coups de feu en l''air pour disperser des partisans de l'ex-président Marc Ravalomanana.

L’armée est intervenue, hier jeudi 26 mars, à Antananarivo pour disperser des partisans de l’ex-président Marc Ravalomanana. Depuis quatre jours, ils sont plusieurs milliers à se réunir dans le centre-ville pour protester contre la prise du pouvoir par Andry Rajoelina, président de la Haute Autorité de Transition (HAT).

&nbspLorsque certains d'entre eux ont pris la direction de la place du 13-Mai - où Raejolina avait dirigé des manifestations avant la chute de Ravalomanana. Il y a eu des affrontements entre des éléments pro-Ravalomanana et d’autres membres du public. C’est alors que les forces de sécurité ont lancé des cartouches de gaz lacrymogène et tiré des coups de feu en l'air.
On déplore au moins sept blessés, dont une femme qui a été gravement touchée. Elle tentait de se réfugier sous les arcades de la Place de l’Indépendance, quand une balle a ricoché sur le mur pour l’atteindre au visage.

Il y a eu des jets de pierres de part et d’autres. Six blessés ont été admis à l’hôpital. Parmi, on compte un jeune lycéen de 15 ans qui fréquente un établissement situé dans le centre-ville.

Des manifestants ont réclamé une intervention de l'Onu en brandissant des banderoles où l'on pouvait lire "Casques bleus, les Malgaches comptent sur vous".

D’autre part, Marc Ravalomanana, a posé deux conditions pour participer aux Assises nationales organisées par la HAT, la semaine prochaine. Il réclame que celles-ci soient organisées par un organisme indépendant comme les Nations unies ou la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) et qu’il y assiste en sa qualité de président de la République.
De son côté la ministre de la Justice de la HAT, Christine Razanamahasoa, a annoncé jeudi la libération de 28 prisonniers politiques. Ces derniers ont bénéficié de la grâce présidentielle, comme précédemment promis par Andry Rajeoelina

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Fri Mar 27, 2009 7:18 pm

« Force One two, bientôt mis en vente par appel d’offre »


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L’appareil présidentiel « Force One two » qui a fait couler beaucoup d’encre et dont l’achat a troublé l’orthodoxie financière, sera mis en vente. Comme promis sur la Place du 13 mai, cet avion de luxe sera mis en vente par appel d’offre aussitôt que les dossiers y afférent seront bouclés. C’est une des déclarations du ministre des Finances et du Budget, Benja Razafimahaleo. Le président de la Haute Autorité de l’Etat (HAT), Andry Rajoelina, a suggéré que le dixième de son prix de vente soit affecté à la construction d’établissements hospitaliers. L’appareil présidentiel a coûté 610 milliards Fmg soit 122 milliards d’Ariary ou encore près de 60 millions de Dollars dont la moitié, selon l’ancien ministre Hajanirina Razafinjatovo provenait du Budget de l’Etat et l’autre moitié des poches du président Ravalomanana.
Fin du « monopole »

Le ministre Benja Razafimahaleo, a rencontré la presse ce jeudi 26 mars à Antaninarenina. Il a déclaré qu’en plus de la sécurité qu’il faut rapidement rétablir dans le pays, la priorité est à la « libéralisation » du marché des produits de première nécessité, pour signifier « la fin du règne du groupe TIKO » sur les produits tels le riz, l’huile alimentaire et les produits laitiers. Cette « libéralisation » devra être perceptible dès la semaine qui vient, affirme-t-il. Parallèlement, il a ordonné l’austérité dans les dépenses de l’Etat, raison pour laquelle l’usage des tickets carburants est suspendu.
Le « déballage » continue

L’occasion de cette rencontre avec la presse a été saisie pour faire le point de la situation des « déballages » promis en son temps sur la Place 13 mai. Le ministre Benja Razafimahaleo a révélé que les dossiers vérifiés jusqu’ici font état en matière de non respect des procédures et de « détournements » des sommes suivantes :

- 70 milliards d’Ariary, soutirés de la maison d’assurances ARO,
- 62,5 milliards d’Ariary, du Port de Toamasina,
- 25 milliards d’Ariary de taxes douanières sur l’huile alimentaire,
- 20 milliards d’Ariary d’impôts du groupe TIKO,
- 54 milliards d’Ariary extraits du ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation entre le 25 février et le 3 mars pour la préparation de l’accueil du Sommet de l’Union Africaine, dont 12 milliards d’Ariary sont déjà « consommés ».

Le samedi 14 février 2009, le ministre avait révélé aux partisans du mouvement de la Place du 13 mai, des « détournements et manques à gagner » d’une valeur de 1200 milliards Fmg soit 240 milliards d’Ariary. Le détournement de fonds de la Banque centrale de Manakara fait partie de ces griefs portés contre le régime Ravalomanana. L’affaire portant sur la somme de 60 milliards Fmg, soit 12 milliards d’Ariary sera jugée le 8 avril prochain.

Recueilli par Valis

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Thu Aug 06, 2009 8:41 am

Olivier Rakotovazaha
« Quelqu’un a peur de rencontrer Manandafy à Maputo »
mercredi 5 août 2009

« Quelqu’un a peur d’un face-à-face et de discuter avec Manandafy Rakotonirina à Maputo. Notre premier ministre a une présence d’esprit qui dérange certaine personne ». C’est la réponse d’Olivier Rakotovazaha à la question des journalistes qui voulaient obtenir son appréciation de la situation quand Manandafy Rakotonirina dut retourner à Mantasoa ce mardi 04 août après son procès. Prévu faire parti de la délégation, voire diriger la délégation de la mouvance Marc Ravalomanana pour la rencontre de Maputo, Manandafy Rakotonirina, Premier ministre désigné par Marc Ravalomanana n’a pas bénéficié de liberté provisoire. La justice le lui a refusé malgré les prestations du conseil de la défense.

Par ailleurs, en réponse aux questions relatives à sa réapparition sur la scène publique, Olivier Rakotovazaha a fait remarquer que pour des raisons de sécurité, il avait du se retirer un peu et se cacher car il lui était interdit de sortir du territoire, selon ses dires. Voici quelques jours toutefois, il avait demandé à son avocat de s’informer sur son cas auprès des autorités policières. Il apprit alors qu’il ne faisait pas l’objet d’un mandat d’arrêt. Aussi a-t-il demandé de sortir du pays et a obtenu son visa de sortie.

Secrétaire général du parti MFM, Olovier Rakotovazaha a été vu ce mardi 04 août au palais de justice Anosy. Il déclare qu’il était sorti en public depuis vendredi 31 juillet 2009. Il fait parti de la délégation Marc Ravalomanana qui était parti cet après-midi du mardi 04 août pour Maputo. Il est confiant quand on lui demande les chances d’obtenir la libération de Manandafy Rakotonirina. « Nous allons faire tous nos possibles pour discuter à Maputo de la libération de Manandafy Rakotonirina. Tout a été déjà prévu. Nous avons notre stratégie. »

Recueilli par Valis

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Thu Aug 06, 2009 8:42 am

Andry Rajoelina
« Pas un problème de faire face aux anciens présidents »
mercredi 5 août 2009, par Rakotoarilala Ninaivo

Pour la rencontre à Maputo, ce mercredi 5 août 2009, le président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) Andry Rajoelina a été ferme. « Négocier autour d’une table, avec M. Ravalomanana, avec l’amiral Didier Ratsiraka ou avec le professeur Zafy Albert, n’est pas un problème du moment que le sujet portera sur l’avenir de Madagascar et que nous pouvons nous exprimer pour convaincre la communauté internationale sur ce que sont des aspirations des Malgaches » a affirmé ce mardi 4 août 2009 le Président de la HAT, avant de prendre l’avion pour Maputo.

Le patron de la Transition, avant de s’envoler vers la capitale mozambicaine, a tenu un point de presse à l’aéroport d’Ivato dans l’après-midi de ce mardi 4 août 2009. Dans son message adressé au peuple malgache, il a réaffirmé sa volonté et sa détermination à trouver par tous les moyens une issue à la crise actuelle et ce, dans la perspective d’offrir une vie meilleure à la population.
Chemin de croix

Conscient des éventuelles difficultés dans la réalisation de son souhait, le président Andry Rajoelina d’avancer « c’est vrai que le chemin qui y mène est difficile à traverser, mais si c’est pour le bien du peuple malgache et si c’est pour l’intérêt supérieur de la Nation, nous sommes prêts à y faire face ».

Andry Rajoelina a affirmé lors de ce point de presse que ce grand rendez-vous de Maputo est un pas important vers la recherche des solutions pour Madagascar. Une rencontre au cours de laquelle la délégation présidentielle défendra les aspirations du peuple malgache.

Eradiquer les actes de violence et de terrorisme contre le peuple malgache figure également parmi les premières préoccupations du Président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) car « les Malgaches méritent une vie plus sereine, loin de toutes violences. C’est ce qui nous a poussé à aller de l’avant tout en gardant espoir. Personnellement, j’agis toujours au nom du patriotisme dans toutes démarches et j’exhorte tous les participants à cette rencontre à ne pas se laisser dicter par l’égoïsme, le pouvoir et les guéguerres politiques » a-t-il ajouté.

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Thu Aug 06, 2009 8:44 am

Conditions de réussite à Maputo
mercredi 5 août 2009

Après le dernier voyage à Antananarivo du Groupe international de Contact dirigé par l’ancien président du Mozambique, Joachim Chissano, les anciens présidents de Madagascar – Didier Ratsiraka, Albert Zafy, Marc Ravalomanana – et l’actuel président du pouvoir de transition – Andry Rajoelina – vont se rencontrer à Maputo, capitale du Mozambique, le 5 août 2009. On y discutera dit-on d’une charte de transition en vue de l’établissement de l’ordre constitutionnel, de la forme et du contenu de la transition et des futures élections.
Quelles sont les conditions de réussite de cette rencontre ?

La première est de se départir de toute simplification, de tout manichéisme. Cette condition doit être observée en premier lieu par la Communauté internationale à propos de la qualification du changement de régime. Celui-ci est le résultat incontestable d’une insurrection, mais ses ressorts sont plus complexes au vu de l’ensemble des événements, de l’attitude et de la position des différentes personnalités et des différentes institutions y compris la Haute cour constitutionnelle. Certaines positions, certaines attitudes de certaines composantes de cette Communauté internationale à ce sujet peuvent contribuer à aggraver la situation en suscitant des espoirs chez une partie des protagonistes, des ressentiments chez une autre partie.

La bienveillante attention de cette Communauté internationale à l’égard de Madagascar devrait être entourée de nombreuses précautions. Elle doit dissiper tout sentiment d’un traitement de deux poids de mesures par rapports à d’autres Etats qui ont connu des changements de régime en dehors de la procédure constitutionnelle. Elle doit éviter que certaines interprétations d’accords et de conventions n’apparaissent comme une nouvelle forme de néocolonialisme habillée de l’idéologie des droits de l’homme, de l’Etat de droit et de la démocratie ; idéologie que l’on imposerait à Madagascar mais que l’on imposerait pas à d’autres Etats… Elle doit être attentive au fait que malgré tout Madagascar est un Etat souverain comme les autres qui peut et doit trouver le chemin de la démocratie sans que l’on lui dicte une solution extérieure toute faite.

La seconde est de partir de la réalité au regard du droit international et du droit constitutionnel : un régime a disparu, un autre le remplace. Les bases, la forme et le contenu du nouveau régime restent à définir, à déterminer, à élaborer.

Ce ne sera pas la première fois que la classe politique malgache aura à gérer une transition, mais celle-ci s’avère cruciale pour l’avenir du pays. Justement, compte tenu des transitions du passé, il est impératif d’éviter que l’actuelle ne soit qu’une nouvelle répétition des anciennes.

Elle doit rompre avec les formules de transition déjà expérimentées à Madagascar avec les résultats que l’on connaît. Il ne s’agit pas seulement ici – même si c’est important à court terme–d’apaiser les conflits au sein de la classe politique malgache et de répartir les portefeuilles ministériels entre les différents partis et mouvances politiques au sein d’un gouvernement de transition. Au regard des pratiques internationales en la matière, cette double solution souvent proposée par la Communauté internationale, et notamment par l’Union africaine, a apporté des résultats mitigés et n’a pas résolu les problèmes de fond pour ne prendre que les exemples de la Côté d’Ivoire et de la Mauritanie.

Si l’on veut espérer crever l’abcès, repartir sur de saines et nouvelles bases, mieux vaut donc ne pas se contenter des recettes faciles véhiculées par des slogans artificiels comme « processus inclusif et consensuel ». Si les protagonistes doivent dialoguer, la mise en place d’une démocratie véritable implique l’émergence d’une majorité et d’une minorité que le peuple doit départager lors d’élections libres, sincères, indépendantes, équitables. Il semble que, dans ce type de situation, le rôle le plus important de la Communauté internationale est moins de veiller à un processus de transition inclusif et consensuel que de veiller à la liberté, à l’équité, à la sincérité des élections.

Car il faut le dire, le droit constitutionnel et le droit international ne connaissent qu’un seul mode de légitimation d’un nouveau pouvoir et d’un nouveau régime : les élections démocratiques. Celles-ci doivent être l’occasion pour Madagascar de se doter d’institutions fortes et stables qui permettent de prévenir quatre maux endémiques de la vie politique malgache : le culte du chef patriarcal (la figure patriarcale du président permet à celui-ci d’entretenir une relation de chef de famille à enfants avec les gouvernés créant de nombreux effets pervers des deux côtés) ; l’ultra domination habituelle de la majorité présidentielle sur l’opposition (l’écrasement de la minorité est un terreau favorable à l’insurrection) ; la sclérose de la classe politique dominée par le népotisme et la consanguinité (certains d’entre eux ont été à la fois des soutiens successifs des présidents successifs et des soutiens successifs des insurrections et des soulèvements populaires successifs…) ; l’interférence entretenue entre pouvoir temporel et pouvoir spirituel (l’appel incessant à la divinité justifie chez beaucoup la certitude d’avoir raison et le fanatisme).

Préalablement aux solutions constitutionnelles à ces problèmes, Madagascar doit panser les plaies de plus de trois décennies de luttes fratricides.

La classe politique dans son ensemble et le peuple malgache se doivent de se dire la vérité sur l’histoire post indépendance de Madagascar. Cela permettrait une véritable réconciliation et la mise en place d’une véritable refondation de la vie politique et institutionnelle.

La mise en place d’une Commission vérité et réconciliation paraît indispensable. Cette institution qui a fait ses preuves ailleurs a plusieurs avantages. Composé d’experts indépendants (juristes, politistes, historiens, sociologues notamment), elle est chargée de recueillir les témoignages de victimes d’abus de pouvoir, de violence, de corruption, de confronter les membres de la classe politique, des institutions, des forces de l’ordre aux victimes et au peuple malgache. De cette façon, un éclairage nouveau est apporté à l’histoire, une recherche commune de la vérité est entreprise, la polémique sur l’amnistie et l’impunité des auteurs de crimes est en partie atténuée car les crimes concernés sont publiquement débattus et consignés pour l’Histoire. Cela n’empêche pas la poursuite des crimes de sang et des crimes les plus graves devant la justice pénale, mais permet de préparer le terrain du pardon mutuel, préalable à la réconciliation nationale. Cette démarche favorisera la réussite de la marche vers une nouvelle République basée sur une nouvelle constitution véritablement démocratique.

Jolami

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Re: Madagascar : le maire de la capitale se voit à la tête d’une "transition démocratique"

Post  Sirop14 on Thu Aug 06, 2009 8:46 am

L’ancien président Didier Ratsiraka à Maputo

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Sommet de Maputo : Réunion à huis clos entre les anciens présidents et le chef de l’Etat

Post  Sirop14 on Thu Aug 06, 2009 8:52 am

Le sommet de Maputo, visant à faire sortir Madagascar de l’impasse, a débuté, hier en fin d’après-midi. Les chefs des quatre mouvances se sont réunis à huis clos.

Les retrouvailles ont été plutôt froides hier au centre de conférences de Maputo entre Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana, Albert Zafy et Andry Rajoelina. La réunion de la résolution de la crise malgache initiée par le Groupe international de contact (GIC) n''a pas débuté sous les meilleurs auspices. Même le geste fondamental du «Fihavanana» a été occulté par les protagonistes qui ont oublié de se saluer.

Une politesse qu'ils ont quand même dû exécuter lors de la prise de photo à l'issue de la cérémonie d'ouverture présidée par Joaquim Chissano. L'ancien président mozambicain a souligné dans son discours d'ouverture que l'Afrique et le monde avaient les yeux tournés vers eux et qu'il compte sur la ferveur patriotique des quatre mouvances.

Seuls Ravalomanana et Didier Ratsiraka se sont serré la main. Un geste qui n'a pas effacé la rancune du second, évincé par le premier en 2002 à l'issue d'un bras de fer de six mois, relatif au litige sur les résultats des élections présidentielles. Didier Ratsiraka a tenu à souligner que signer une charte est une chose, la respecter en est une autre, faisant allusion à l'accord de Dakar en 2002 qui avait été signé par Ravalomanana mais qu'il n'avait pas respecté. Une pique adressée à qui de droit.

La flèche a atteint sa cible puisque Marc Ravalomanana a réagi mais de façon très conciliante, annonçant qu'il reste le président de Madagascar et qu'il est capable de travailler avec tout le monde, sinon avec n'importe qui. Une prudence cauteleuse pour le grand perdant de cette crise et qui a tout à gagner à Maputo. Ravalomanana est d'ailleurs à l'origine de l'implication des pays de l'Afrique australe et de l'Union africaine dans cette crise. «On peut même rentrer ensemble dès demain», a-t-il lancé pour illustrer son optimisme et sa détermination à trouver une solution.

C'est aussi la conviction du président de la Haute autorité de la transition, Andry Rajoelina , rival direct de Ravalomanana, qui a tout de suite remis les pendules à l'heure. Il a souligné que les structures de la Transition sont bel et bien en place et qu'il n'est plus question de président de la République. «Nous sommes ici pour chercher la solution la meilleure, qui convient au peuple malgache. Je crois qu'on en trouvera à l'issue de la réunion», a-t-il affirmé.

En bon raiamandreny (sage), le professeur Albert Zafy s'est interposé pour demander une réunion à huis clos entre les quatre principaux acteurs de la réunion. Demande acceptée par le GIC dont les membres assistent au «règlement de comptes» entre les protagonistes. En revanche les membres de délégation des mouvances ont dû rester à l'extérieur de la salle, avec les nombreux journalistes qui suivent l'événement.

Marc Ravalomanana, accompagné de sa femme, s'est emmené avec une équipe de presse qui lui est restée fidèle. Andry Rajoelina est également venu avec une armada de médias de la presse écrite, de la radiodiffusion et de l'audiovisuel.

Didier Ratsiraka, dont le problème de vue s'est compliqué sérieusement, compte parmi ses accompagnateurs sa fille Annick. Aucun membre de la presse ne figure dans le camp d'Albert Zafy. Comme quoi, la bataille de Maputo risque d'être une guerre de communication. À ce propos, Rajoelina semble avoir pris l'avantage aux dépens de Ravalomanana dont le groupe de presse avait été anéanti par les pillages du 26 janvier.

La réunion s'est terminée tard dans la soirée et reprend ce matin.



Iloniaina Alain
(Source : L’express de Madagascar) Sommet de Maputo : Réunion à huis clos entre les anciens présidents et le chef de l’Etat

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